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  • Some pages in English Language

    • The French Riviera

    • Nice Carnival

      Traditionally, Mardi Gras and Carnival celebrations include lots of feasting, partying and parading. It's been that way in Christian countries around the world since the Middle Ages. And once again it's time for fun and frivolity on the French Riviera with the Carnival of Nice (France) from February 12th 2006, to February 28th 2010. Two weeks of processions and parades with spectacular floats and corsi (processions of floral floats),with spectacular and elegant flower parades on the Promenade des Anglais,with various events and festivities: rock, techno and dance concerts, entertainment and fireworks, and much more.
      This top winter event on the French Riviera attracts over 1 200 000 spectators. The theme for 2010 is King of Blue Planet.
    • Nice Cooking

      Recipes from Nice France, French Riviera, Provence, Health cuisine with olive oil

      You enjoy food and want to discover our French Riviera, typical mediterranean cuisine, "La Cuisine Niçoise". Our recipes will bring you pleasure and health. Follow our instructions and enter a new world of tastes and emotions.

      First step: The MENU
      Choose the recipes according to the season and invite a few friends (epicurious gourmets will make your day unforgettable!). Suggest them to bring some Provence wine or best, a Bellet wine from Nice vineyards.

      Second step: The SHOPPING
      List all the ingredients and go to a colourful market where you will buy fresh vegetables, first class meat and fish. Enjoy the shopping and buy the best!

      Third step: The COOKING
      You may share the cooking of the meal with your friends (make sure they have some culinary experience!). Read the recipe, prepare the ingredients and let your imagination and feelings do the rest. If it smells good, it will be good.

      Fourth step: The TESTING
      Make your table as beautiful as can be and let the tasty dishes flavoured with olive oil, garlic, mediterranean aromatic herbs, dazzle your palate. Share your emotions with your friends. After the meal, discover the pleasure of a relaxing siesta under the sun (in summer, we suggest the shade of an olive tree). You will soon become a "Cuisine Niçoise" addict.

    • Celebrities on the French Riviera

    • Interesting places on the French Riviera

  • Qualche pagina in Italiano

  • Les Actualités de Nice et de la Côte d'Azur


    Le rendezvous de l'actualité des événements, de l'histoire et de la culture de la Ville de Nice, des Alpes-Maritimes, du Comté de Nice, de la Côte d'Azur, Principauté de Monaco et Provence. Mises quotidiennement à jour, classées par thèmes, les Actualités de NiceRendezVous sont accessibles directement sur le site, via nos fils RSS.

  • Histoire de Nice

    • Les grandes dates

    • Nice, son histoire

    • Les Niçois célèbres

    • Garibaldi, citoyen niçois, héros européen

      Toute sa vie est une légende...

      garibaldi-a-niceNé français le 4 juillet 1807 à Nice alors rattachée à l’Empire, il est le fils d’un Génois, Dominique Garibaldi, capitaine au cabotage. Son père lui inspire le culte de la Liberté et sa mère celui de l’Italie momentanément morcelée. Elève d’un prêtre et d’un officier, il est mousse à 13 ans sur la «Sainte Réparate» paternelle et voyage jusqu’à Odessa. Participant au soulèvement des Carbonari génois en 1834, il est condamné à mort mais parvient à gagner Marseille. Il rembarque pour aller soutenir la révolte du Rio Grande do Sul au Brésil, devient chef de l’»escadre» révolutionnaire, épouse Anita Riveiro qui lui donnera deux fils, Menotti et Ricciotti. Il participe à la révolte de l’Uruguay contre l’Argentine et crée la Légion Garibaldienne. La victoire de San Antonio (1846) est saluée par les Anglais et les Français.
      En 1848, il arme un brigantin et quitte Montevideo. Engagé dans la guerre contre l’Autriche, la défaite de Novare le contraint à se replier en Suisse.
      Revenu à Nice il descend sur Rome où la République a été proclamée le 8 février 1849. Assiégé par les Français, il est contraint à la retraite à travers l’Appenin et trouve refuge à Saint Marin.
      Anita, qui l’accompagne, connaîtra une mort dramatique et romantique dans la forêt de Ravenne.
      Exilé en Amérique jusqu’en 1859, Garibaldi prendra une part active à la Guerre de l’Unité Italienne, avec la prodigieuse expédition des Mille, puis sur différents fronts autrichiens jusqu’en 1870.
      En 1871, accourant à l’appel de Gambetta, il lève une armée et se porte à Dijon. Il se retire à Caprera où il mourra en 1882.

      Découvrez plus en détail la vie de cet homme d'exception en suivant les liens ci-dessous...
    • Peintres niçois

      Depuis le Moyen-Age, Nice et son comté ont favorisé l'éclosion de nombreux talents artistiques. Des "Primitifs Niçois", ces artistes itinérants qui ont décoré églises et chapelles de la côte et du haut pays, à la fameuse "École de Nice", en passant par les aquarellistes du XIXe siècle, découvrez les œuvres essentielles qui ont transformé le Comté de Nice en véritable musée... Cette liste n'est bien évidemment pas exhaustive et se complètera au fil du temps...

      pecheurs a Carras

       

    • Nice et le Cinéma

      thumb_ladylNice noue des liens particulièrement étroits avec le cinématographe pratiquement dès la naissance de celui-ci. En effet, la région offre au jeune Septième art tout ce dont il a besoin: un ensoleillement exceptionnel, la rareté du vent qui ne vient pas ébranler les décors plantés en plein air, des paysages variés et pittoresques, une population diverse et nombreuse permettant de recruter la figuration nécessaire.

    • Bibliographie

  • Identité

    • Le Carnaval de Nice

      Corso 2010 : nos photos >>>

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      Trop souvent perçu à tort comme une immense machinerie industrialisée, le Carnaval de Nice est avant tout une création populaire due à l’imagination et au travail d’une corporation de Niçois qui s’activent avec passion pour ce violon d’Ingres qui n’est pas leur profession mais qui leur a été transmis par héritage familial et culturel. Paillassou, Polichinelle et Triboulet sont les trois principaux protagonistes de cette fresque où la valeur symbolique de cet art grotesque échappe parfois à l’œil du spectateur qui ignore la force d’une œuvre comme le char de la Ratapignata (chauve-souris) qu’Annie Sidro nous dévoile avec finesse. Son attachement au milieu de carnavaliers et à sa ville joint à sa quête minutieuse de documentation et à sa formation universitaire font de ce livre un ouvrage riche par la multiplicité des témoignages. Il répond à un vœu des Niçois soucieux de mieux faire connaître aux visiteurs et aux curieux une page colorée et populaire de leur histoire.

    • La Fête du Citron à Menton

      Menton - baptisée la “Cité des Citrons” - est connue dans le monde entier pour sa Fête du Citron®. Elle attire chaque année un public cosmopolite et bénéficie d’une forte couverture médiatique internationale.
      La Fête du Citron® n’a aucun équivalent dans le monde. Ses défilés et structures monumentales sont composés exclusivement d’oranges et de citrons. Dans l’enceinte des Jardins Biovès, des motifs géants racontent en onze tableaux une histoire chaque année renouvelée.

    • La Fête du Mimosa à Mandelieu-La Napoule

    • Le Combat Naval Fleuri de Villefranche

      Chaque année, de nombreuses familles villefranchoises viennent avec une quinzaine de bateaux pour perpétuer cette fête centenaire. 

      Les pointus (bateaux typiques du sud de la France) sont ainsi transmis de génération en génération en héritage d’une culture unique. Et même s’ils ne sont plus destinés à leur vocation première, la pêche, ils sont devenus un formidable outil de transmission de l’âme méditerranéenne.

      Le Combat Naval Fleuri est donc l’occasion parfaite pour montrer aux azu-réens et aux touristes ces bateaux qui font partie du patrimoine méditerranéen.

    • Fêtes traditionnelles

    • Associations culturelles

    • Langue niçoise : Le Nissart

      C'est au cours du second millénaire que s'imposent dans de nombreux pays européens les langues dites romanes, toutes nées de l'altération du bas latin.

      La présence de pouvoirs politiques forts feront, au XVe siècle, du castillan la langue de l'Espagne, du florentin la langue italienne et du dialecte de l'Ile-de-France -le francien- la langue du royaume de France. Dans le sud, l'impossibilité de domination de l'un des pouvoirs en place sur ses voisins laisse se développer toute une série de parlers, en Languedoc, en Auvergne, en Limousin, en Provence et bien évidemment, en Pays niçois. Ces variétés dialectales, issues elles aussi du bas latin, sont aujourd'hui langues à part entière.

      Ainsi en est-il de la langue niçoise, avec sa littérature et ses auteurs (Pellos, Fulconis, Rancher, Guisol, Eynaudi, Giordan, Nicola, Gag, Nathiez…), la relative fixation de la transcription graphique (à quelques variantes prés), la morphologie et la syntaxe établies par plusieurs travaux de grammairiens, son lexique et surtout, par son état actuel.
      Comprise et parlée par quelques dizaines de milliers de personnes, elle fait, à l'heure actuelle, un retour en force sur le devant de la scène culturelle du Pays niçois. Utilisée dans la signalétique des villes et villages, employée au cours de manifestations culturelles, elle est enseignée dans de nombreux établissements scolaires et universitaires.
      Son développement, associé à une quête légitime d'identité culturelle et à une mise en évidence de la spécificité niçoise, se mesure à sa production actuelle. Les textes et les écrits que l'on trouve régulièrement dans la revue culturelle "Lou Sourgentin" et même dans le quotidien local "Nice-Matin", les chants et les productions musicales comme celles du "Corou de Berra", les créations théâtrales du "Rodou nissart" et du "Théâtre niçois de Francis Gag"… font de la langue niçoise le signe culturel fort de l'espace niçois.
    • Musique et musiciens

    • Produits locaux

    • Les chroniques d'Hervé Barelli

    • Le feuilleton de Nice-RendezVous

    • Les pépites du Patrimoine niçois

  • La cuisine niçoise

    Le Pays niçois est un enchevêtrement de montagnes, compartimentées en petits bassins qui furent longtemps isolés les uns des autres, repliés sur eux-mêmes, et à l’écart des grands courants extérieurs de la Ligurie ou de Provence. De tout temps, la cuisine niçoise dut tirer sa subsistance du sol même où elle est née. Or, on s’en doute, les ressources naturelles n’ont jamais été à la mesure des besoins. Selon l’expression consacrée, il "fallait faire avec…" Il fallait tirer parti de toutes ces maigres ressources, sans aucune exception, par une économie de subsistance très stricte. De là, de jugement qui a paru longtemps justifié : cuisine niçoise, cuisine du pauvre. Tout l’art de nos aïeux fut, à partir de ces produits simples et relativement peu nombreux, de préparer une table aux mets savoureux et variés. L’effort continu d’imagination de nombreuses générations fut nécessaire.

    • Le moment du «coumpanage»

      coumpanage

      On pourra remplacer avantageusement les canapés de nos apéritifs par des «coumpanage» ensoleillés. Littéralement, un coumpanage est ce qu'on mange avec du pain. Il existe quantité de préparations anciennes ou modernes, toutes délicieuses et originales, pour remplacer les petites saucisses en boîte ou les arachides grillées. Et puis, le coumpanage, c'est aussi l'ami... le compagnon... avec qui vous partagerez le moment sacré de l'apéritif. Toutes les préparations qui suivent seront consommées sur des tranches de pain grillées. L'idéal étant un pain de campagne cuit au feu de bois, rassis de trois jours afin de le couper facilement en tranches d'un doigt d'épaisseur avant de le passer 3 minutes au gril du four. Mais vous pouvez toujours découper une baguette...

    • L'invitation aux hors d'oeuvres

      hosdoeuvre

      Les hors-d'oeuvre, «lu antipast», sont simples. Ils existent pour émoustiller nos papilles. Produits du terroir cuisinés simplement, ils permettent de deviner la suite du repas. Les salades suivent le fil des saisons et, aux jours les plus chauds, composent à elles seules un repas complet. Dès le printemps, le repas s'ouvre le plus souvent sur une salade de tomate sans aucun légume bouilli, péché mortel. Plus tard dans la saison suivront les haricots verts à l'ail auxquels succéderont avec le froid haricots en grains et pois chiches à l'oignon. A côté des salades, le rituel du début des repas en toute période de l'année se retrouve autour de la pissaladière, des beignets ou de la charcuterie, «la carsalada». L'hiver nous permettra d'ouvrir les bocaux ensoleillés des légumes confits au vinaigre... Enfin, le temps se suspend pour nous laisser déguster sur un coin de comptoir ou au Cours Saleya une socca qui porte à elle seule tous les accents du Comté.

    • Une soupe au coin du feu

      soupes
      Le niçois est friand de soupes. Soupe de légumes, soupa de liéume, de poissons,de pei, aux haricots, de faiòu, aux pâtes, lou frigaman. Mais il préfère avant tout la soupe au pistou, es fouòrt per la soupa au pìstou. Il consomme volontiers du pot-au-feu, de buhit; mais attention, le soir, le pot-au-feu est indigeste, de vèspre, lou buhit es lourd.
      On démarre souvent une bonne soupe en mettant à rissoler de l'oignon, faire revenì de ceba, avant de laisser mijoter le bouillon, mitounà lou brodou a pichin fuec. Auparavant, il aura fallu trier, espelucà, écosser, desgrueià, éplucher,desgruhì, les légumes.
    • Autour des oeufs

      oeufs

      La basse-cour, lou courtil a longtemps fourni l'essentiel des produits d'origine animale. La poule, la galina est surtout une poule pondeuse. Trop vieille elle sera consommée bouillie. Un seul coq, lou gal, pour obtenir les oeufs fécondés, lu galat, et obtenir des poussins, de pouloun. Mais on utilise de préférence les oeufs non fécondés, lu òu clar. On parle pour l'intérieur de l'oeuf du blanc, lou blanc, ou plus facilement de la glaire, la clara, et du jaune, lou rous. On mange les oeufs au plat, lu òu au plat, les oeufs durs, lu òu dur, ou les oeufs pochés, lu òu en camiha. Mais on aime surtout cuisiner l'omelette, la melèta, ou une omelette à la blette, una trùcha.

    • Le culte des pâtes

      pates

      Un livre complet ne suffirait pas pour parler des pâtes, li pasta, dans le pays niçois. Les habitants de la côte sont friands de pâtes fraîches, li pasta fresca à l'òu, et le pays gavot a presque autant de recettes que de villages. On trouve des pâtes en morceaux détachés qu'on jette dans le bouillon, lou frigamoun, la sorte de pâte à beignets cuite à l'eau de la Tinée, l'anderouòl, ou lu crouis de Guillaumes. Remplie de la farce, l'emplun, la pâte donne alors toutes sortes de raviolis, li raiòla, qui plus petits deviendront li raiouleta ou li raiouloun. Les pâtes sont pratiquement toujours mises à bouillir, bulhì, avec un filet d'huile, una raiàda d'oli, dans l'eau de cuisson. Tous les gourmets, lu mourrelec, sont amateurs de pâtes. La pâte, c'est un péché de gourmandise, la pasta, es un pecat de goula.

    • Une farandole de légumes

      legumes

      La cuisine de Nice naît dans les potagers. Les marchés aux légumes flamboient et fleurent encore la terre des collines. Les couleurs sont vives et les légumes petits. Sur les marchés, sont mélangés le rouge des tomates, le vert des courgettes, le jaune des poivrons, le jaune-orangé des fleurs de courgettes, le noir des olives, le violet des aubergines, le vert foncé strié de violet des artichauts, et le vert tendre des brocolis. Les ingrédients pauvres sont beaux et les légumes toujours soulignés par l'or de l'huile d'olive. Mais la place centrale de la farandole reste celle de l'omniprésente blette. Vert foncé ou blonde, à grosse carde ou à carde étroite, elle participe de tous les chefs-d'oeuvre des farces.

    • Des viandes mijotées

      viandes

      L'élément central du repas du dimanche a longtemps été le lapin que chaque famille élevait, et la basse-cour a longtemps fourni l'essentiel des produits d'origine animale. Traditionnellement, on élevait également un porc pour la charcuterie des jours de fêtes ou des travaux des champs. Le mouton, présent dans toute la montagne, reste la viande reine des fêtes pascales. Lorsqu'on invite à venir «partager la côtelette», on entend bien sûr celle de mouton. La consommation de veau reste très inspirée de la tradition italienne. On n'utilisera du boeuf que les morceaux de troisième catégorie ou les abats longtemps mijotés. Les chasseurs améliorent l'ordinaire avec les petits oiseaux, le sanglier ou le lièvre.

    • Les poissons sont de roche

      poissons

      Le nom administratif, Alpes-Maritimes, reflète la double identité de notre cuisine : de montagne et de mer. Et qui dit mer Méditerranée dit poisson. Les pêcheurs professionnels de Théoule, Cagnes, Nice, Antibes, Beaulieu ou Menton, ramènent dans leurs filets les rougets, saint-pierre, daurades, poulpes, loups, sardines ou anchois. Les anchois sont préparés au sel rouge, additionné de brique, les sardines sont farcies à la blette, les poulpes cuisinés en daube, les rougets meurent dans l'huile, et les daurades, loups ou saint-pierre se magnifient au four entourés de tomates et citrons. La montagne aussi aime le poisson. Poisson conservé au sel, comme l'anchois ou la morue, ou poisson séché comme le stockfisch, mais aussi poisson frais des lacs ou torrents. La truite vient améliorer l'ordinaire.

    • Les fromages sont de montagne

      fromages

      Pas de grande tradition de fromage dans le Comté, notre région était trop chaude pour le transport du lait avant l'apparition des transports frigorifiques. Cependant, on trouve d'excellentes tommes de vache à Sospel, Isola ou Roure. Il faut prendre le temps d'aller les acheter sur place pour choisir les meilleures, celles qui sont arrivées à bonne maturité et sont bien parfumées. On trouve également d'excellents fromages de chèvre frais ou secs dans toutes les hautes vallées. Enfin, la brousse, que l'on peut encore acheter sur le cours Saleya ou chez les bons fromagers est un véritable régal comme fromage...ou comme dessert. Il s'agit d'un fromage frais de brebis vendu en faisselle. Egoutté, il se consomme au sel, au poivre, ou encore au sucre avec de l'eau de fleur d'oranger. La brousse ne se confond pas avec lou brous. Fromage essentiellement familial, régal des chasseurs, il ne se déguste qu'en groupe afin de ne pas incommoder les voisins.

    • La tradition gourmande

      desserts

      Voici venu le temps du dessert, le moment des retrouvailles pour un bonheur gourmand. En saison, un plateau de fruits frais constitue le dessert le plus prisé. A la fin de l'été, la figue est reine. Peu de gâteaux, la pâtisserie niçoise préfère les tartes, fougasses, pompes à l'huile, pains parfumés et surtout la tourte de blettes. Les odeurs sont d'anis et de fleur d'oranger.

      Pour les fêtes, des ganses et des montagnes de beignets odorants. Peu de beurre, pas de crème, le lait pour cuire le riz avec les pignons et les raisins secs. A Noël, les fruits confits et le nougat noir, de miel, d'amandes et de noix trônent au milieu des treize desserts. A la montagne, des tartes de miel et de noix.

    • Des menus pour toute l'année

      menus

      Les recettes doivent s'accorder avec un lieu, une saison, des convives. Il convient également de les accorder entre elles pour fabriquer des menus. La cuisine niçoise et du pays gavot varie suivant les saisons et les fêtes. Même si aujourd'hui la possibilité d'acheter des légumes est indépendante des saisons, les tomates ne seront mures, goûteuses, de la région, et bon marché qu'à partir de juin. Les légumes secs, les soupes, les plats mijotés s'apprécient l'hiver et les farcis, beignets, crudités, grillades se préparent l'été.

      Plus profondément, les fêtes chrétiennes, qui ont souvent une origine païenne plus lointaine, recouvrent les rythmes naturels des saisons, des récoltes, de la chasse. Cuisiner en saison correspond à une véritable culture et acquiert une valeur symbolique. Le repas de fête peut être familial (le gros souper de Noël), ou communautaire (le grand aïoli des festins). Les repas en famille se déroulent généralement dans la cuisine, et on recevra les parents et amis dans la salle à manger ou dans la maison de campagne. Attablons nous maintenant au fil des saisons et des menus adaptés à celles-ci.

  • Visiter Nice

  • Dictionnaire des rues de Nice

    Cliquez sur l'initiale de l'identifiant de la rue recherchée
    (par exemple M pour Avenue Jean Médecin) :

    A | B | C | D | E | F | G | H | I-J-K | L | M | N | O | P | Q-R | S | T | U-V | W-X-Y-Z

     

    Géolocalisation, plan d'accès, signification du nom, vues à vol d'oiseau, photographies actuelles et anciennes... Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Nice est ici !

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    Serre éditeur a décidé de mettre gracieusement à la disposition des internautes l'un de ses best-sellers, régulièrement réédité et remis à jour depuis sa première publication en 1983 : l'incontournable Per Carriera (en langue niçoise : à travers les rues), le Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Nice de Marguerite et Roger Isnard, tiré, toutes éditions confondues (la dernière remontant à 2003), à plus de 10 000 exemplaires.

    En rendant accessible gratuitement ce que le maire de Nice qualifiait de "monument de papier" en 2003, Serre éditeur n'abandonne pas pour autant ses droits sur cet ouvrage, pas plus que les auteurs n'abandonnent les leurs. Per Carriera n'est pas mis dans le domaine public et son contenu reste protégé par le Code de la Propriété Intellectuelle et les conventions internationales sur les droits d'auteur en vigueur, notamment la Convention de Berne. En vertu des articles 122-4 et 122-5 du CPI, toute reproduction, par quelque procédé que ce soit, y compris la photocopie ou l'impression numérique, demeure soumise à autorisation écrite préalable. Le non-respect de cette clause constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal et exposerait les conrevenants à des poursuites pénales et/ou civiles.

    Quelques rapides conseils :

    Les rues sont classées dans l'ordre alphalbétique de leurs déterminant absolu. Ainsi, l'avenue Jean Médecin sera-t-elle classée à la lettre M et le boulevard Pape Jean XXIII à la lettre J. Nice Rendez-Vous vous conseille cependant d'utiliser le moteur de recherche, en saisissant simplement dans le champ adéquat l'un des éléments du nom de la rue recherchée. Attention quand même aux termes redondants, comme les prénoms, qui risquent de renvoyer une pléthore de résultats... Préferez-leur les déterminants, beaucoup plus explicites : jaurès, médecin, grosso renverront directement aux rues références.
    La géolocalisation, fournie par Google®, autorise les zooms et les vues diverses de l'interface GoogleMaps®. Certaines rues, non localisées par le géant américain, sont aussi répertoriées par leur lattitude et longitude respectives : Nice Rendez-Vous est ainsi le seul site qui vous offre une couverture totale et exaustive des rues de la ville de Nice. Ces cartes sont déclinables en plusieurs versions (carte routière, vue satellite, vue mixte, relief) et peuvent être agrandies ou réduites en cliquant sur les symboles + et - du coin supérieur gauche.

    Nice vue du ciel est un portage du service Live Earth de Mocrosoft™. Lorsqu'il est présent (signe ? à la suite du nom de la rue), la page consacrée à la rue affiche une photo aérienne du quartier. La vue, prise avec un angle de 45° est souvent spectaculaire et permet de découvrir Nice sous un aspect totalement méconnu. Ces photographies (réalisées, semble-t-il, en mai-juin 2006) sont déclinables selon les points cardinaux, sachant que l'observateur est toujours placé au bas de la photo et que le point directionnel (Nord, Est, Ouest, Sud) se trouve lui toujours en haut. En cliquant sur les boutons adéquats, on peut afficher ou masquer les noms des rues pour se repérer plus facilement.
    • A

      a-tuscanLe signe ♦ après le nom de la rue indique qu'une vue "à vol d'oiseau" du quartier est présente sur cette page. Cette image, orientable selon les quatre points cardinaux, peut être ou non légendée, agrandie (1 seul niveau possible) ou déplacée.
    • B

      b-tuscanLe signe ♦ après le nom de la rue indique qu'une vue "à vol d'oiseau" du quartier est présente sur cette page. Cette image, orientable selon les quatre points cardinaux, peut être ou non légendée, agrandie (1 seul niveau possible) ou déplacée.
    • C

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    • D

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    • E

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    • F

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    • M

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    • N

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    • O

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    • P

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    • S

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    • T

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      LE COMTÉ DE NICE

      carte-mercatorLa dédition de Nice en 1388 aboutit au partage de la Provence orientale. Les vigueries de Nice, du val de Lantosque et du comté de Vintimille, de Puget-Théniers et de Barcelonnette, outre la baronnie de Beuil, passent sous l’autorité de la maison de Savoie ; alors que la baillie de Saint-Paul, comme les vigueries de Grasse et de Guillaumes, continuent à suivre le destin de la Provence, devenu à partir de 1481 celui de la France quand Louis XI hérite des possessions de Charles III, successeur du roi René. La frontière entre les deux Etats demeure très tortueuse, avec de nombreuses enclaves, alternativement savoisiennes et françaises. La situation humaine n’est guère plus simple. Bien que séparée de la « Patria Provinciae », la région niçoise garde de nombreux liens avec elle : maintien du droit provençal pour les règles s’imposant aux fiefs, inclusion de trois des quatre diocèses qui se partagent ce pays dans l’Eglise gallicane dont celui de Nice suffragant d’Embrun jusqu’à la Révolution. Le dialecte nissart constitue toujours un rameau de la langue d’oc ; tandis qu’une vingtaine d’agglomérations, proches de la frontière ou rattachées plus tardivement à la division niçoise, utilisent la langue française pour rédiger les actes administratifs.

      Aussi les souverains savoisiens nomment-ils d’abord leur acquisition : « Terres Neuves de Provence », tandis que sa capitale est appelée : « Cap de Prouvenso ». Selon André Compan, le titre comtal, absent lors de la dédition, ne figure que dans deux textes (1392 et 1554). Par contre, le terme comté, apparu en 1422, est utilisé avec une certaine constance dès la fin du XVe siècle et officialisé par la chancellerie à partir de 1574. En définitive, il s’agit d’une appellation administrative. Elle a le mérite de s’opposer au point de vue selon lequel le pays niçois n’est que la partie la plus orientale de la Provence, artificiellement et provisoirement séparée d’elle. En parlant de comté de Nice ne désigne-t-on pas une entité réelle, viable ? Elle correspond à une réalité géographique en recouvrant la zone où la montagne des Alpes-Maritimes est la plus compacte et la moins pénétrable. En se donnant à la Savoie, Nice ne rejoint-elle pas le monde alpin, une des composantes essentielles de sa région ?

      Quoi qu’il en soit de cette controverse, le comté de Nice va représenter une des provinces des « Etats de terre-ferme » savoisiens, l’île de Sardaigne étant exclue. Leur nombre total s’élève à 14 au milieu du XVIe siècle, 19 en 1622, 25 pour 1697, 23 quant à 1723 (quelques circonscriptions piémontaises ayant disparu). Le chiffre remonte à 31, l’an 1749. A cette date, on recense 6 provinces pour le duché de Savoie, 14 dans la principauté du Piémont dont font partie le « Contado di Nizza » et son annexe : le « Principato  d’Oneglia », 4 pour le duché de Montferrat, 1 quant au duché d’Aoste et 1 pour le val de Sesia, 5 pour les provinces acquises récemment. En 1818, l’effectif global atteint 40 circonscriptions par l’annexion de la république de Gênes.

      Durant cette période le nombre des communautés composant le comté de Nice a varié en fonction des modifications de frontières. Il y en a 86 lors de la dédition : viguerie de Nice 17, baillie de Villeneuve 14, viguerie des Tinées 16, val de Lantosque et comté de Vintimille 23, baillie de Barcelonnette 6, possessions du sire de Beuil 10. Mais Tende et la Brigue, Castellar avec Gorbio ainsi que le marquisat de Dolceacqua n’en font pas encore partie. Le rapport de l’intendant Mellarède mentionne 98 communautés au début du XVIIIe siècle, par l’inclusion des localités précédentes ainsi que de quelques agglomérations non signalées auparavant dans le val de Barcelonnette. L’effectif n’est plus que de 86 unités en 1752, selon la relation de l’intendant Joanini, car la vallée de l’Ubaye a été cédée à la France à la paix d’Utrecht. Après le traité de 1760, réalisant un échange de localités entre Louis XV et le roi de Sardaigne afin de rendre la frontière plus rectiligne, le comté remonte à 90 communautés car, s’il en perd 5 il en gagne 9 dont Guillaumes.

      La création du premier département des Alpes-Maritimes lui en attribue 96 par le rattachement des principautés de Monaco et Seborga, de la cité de Drap – ancien fief de l’évêque niçois -, avec Castillon et Moulinet ex-dépendances de Sospel qui se sont émancipées. Le département se subdivise en trois districts baptisés arrondissements par la suite et une vingtaine de cantons.

      Par contre la Restauration sarde, après 1814, ramène l’effectif communautaire au chiffre de 87. En effet, la fondation de la Trinité-Victor est un ajout qui ne compense pas la perte de dix agglomérations : principautés de Monaco et Seborga, Drap, marquisat de Dolceacqua avec ses annexes de RochettaPigna. Cependant surgissent des éléments nouveaux. Le mandement, regroupant plusieurs communautés, correspond aux cantons de la période révolutionnaire et impériale ; ils font revivre des réalités géographiques : les bassins fluviaux, eux-mêmes supports d’unités historiques : tribus celto-ligures et « pagi » romains. Inversement la division, composée de plusieurs provinces, est une véritable création sarde, facilitée par l’annexion de la république génoise. Ainsi, la division de Nice comprend trois provinces : celle de Nice (15 mandements, 87 communautés), celle de San Remo (8 mandements, 38 communautés), et celle d’Oneille (6 mandements, 66 communautés). Plus que jamais auparavant, un aspect ancestral du comté de Nice, celui de marche-frontière alpine entre la France et l’Italie est mis en évidence.

      Henri COSTAMAGNA
      in "Dictionnaire historique et biographique du Comté de Nice"
      Nice, Serre éditeur, 2002

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