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de la rue Maréchal Joffre 10 au boulevard Victor Hugo 7
ancienne rue Dupaty

 

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emanuel.jpgIl s’agit d’Eugène, Joseph, Innocent, écrivain et poète dialectal niçois, né et mort à Nice (1817-1880).
Sa famille est venue au commencement du XVIIIe siècle de Carpentras. Élève du collège des Jésuites, il fut greffier de justice de paix dans divers bourgs du haut comté, puis, en 1853, notaire royal à Nice.
Il opta pour l’Italie en 1861 mais revint à Nice à sa retraite en 1875.
Il créa le théâtre dialectal niçois en 1844. Ce fut le premier « Barba Martin ». Son œuvre, une quinzaine de poèmes épars, réunis par son fils, Victor, fut publiée à Nice en 1884 sous le titre « Cansoun Niçardi ».
Il fut l’auteur, en 1848, des paroles de « La miéu bella Niça » longtemps considérée comme l’hymne populaire local, qui chante la nostalgie d’un conscrit niçois, en service en Lombardie, sur l’air d’un opéra-comique de Auber, « Le Cheval de Bronze » (passage, « quand on est fille hélas ») il ne faut pas confondre avec « Nissa la Bella », du barde niçois Ménica Rondelly, beaucoup plus récente, qui a supplanté l’autre dans les habitudes populaires.
Continuateur de Joseph-Rosalinde Rancher, admiré par Mistral, Eugène Emanuel a été l’un des principaux poètes du terroir.
Son souvenir est conservé par deux plaques commémoratives l’une au n° 26 de la rue Ségurane où il fit son dernier séjour, l’autre à la montée du Château, berceau de la culture niçoise.


 

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