inset histoire

 

  • rencontre-avec-manzoni
    Le 26 mars 1862, à Milan, Garibaldi rencontre Manzoni, le plus grand écrivain italien du XIXe siècle. Milan, Museo del Risorgimento.
    14 mars 1861 :
    proclamation du royaume d’Italie. Malgré une certaine défiance, Garibaldi décide de participer à la vie politique.
  • 18 avril 1861 : Garibaldi fait irruption dans la nouvelle Assemblée réunie au Palais Carignan à Turin. Ses propos déchaînent  insultes et  acclamations. Il réaffirme son opposition à Cavour et sa volonté de voir maintenus sous les armes ses Chemises rouges. Son objectif demeure la conquête de Rome et Venise
  • 1er mai 1861 : Garibaldi rentre à Caprera
  • 6 juin 1861 : décès de Cavour.
  • roma-o-morte
    A Marsala : «Roma o morte !». 
    août 1861 :
    Garibaldi refuse le commandement d’une armée que lui propose le président Lincoln lors de la Guerre de Sécession.
  • 4 mars 1862 : Garibaldi arrive à Turin, où Rattazzi, successeur de Cavour, lui confie la mission de marcher contre l’Autriche à Venise. Garibaldi part pour une tournée triomphale dans les villes de la vallée du Pô, et surtout à Milan. Il s’installe à la frontière du Tyrol.
  • 14 mai 1862 : prétextant la découverte d’un complot garibaldien d’attaque contre le Tyrol, les troupes piémontaises régulières arrêtent des garibaldiens à Brescia : c’est le début d’une émeute dans tout le pays.
  • 2 juin 1862 : Garibaldi se rend à Turin pour s’expliquer avec le Roi.
  • 25 juin 1862 : Garibaldi passe quelques jours à Caprera puis s’embarque pour Palerme où il arrive le 8 juillet.
  • transport-apres-aspromonte
    L’évacuation de Garibaldi blessé, à Aspromonte. In G. Sacerdote, La vita di Giuseppe Garibaldi, Rizzoli, Milan, 1933.
    20 juillet 1862 :
    En conclusion d’une messe dite dans l’église Santa Maria della Cava à Marsala par le chapelain des Mille, Fra Pantaleo, Garibaldi, dans un discours enflammé,  s’en prend à Napoléon III, défenseur du Pape et de Rome. Il veut recommencer l’aventure des Mille. Sans l’appui du roi, il part pour Messine, malgré une opposition relative des troupes régulières piémontaises. Mais le jeune royaume d’Italie ne peut se déjuger au plan intérieur et au plan international. Le roi décide d’arrêter la marche de Garibaldi.
  • 25 août 1862 : les Garibaldiens débarquent en Calabre.
  • defeated-wounded-captured
    L’Europe entière s’émeut de l’arrestation de Garibaldi. Gravure de l’Illustrated London News. Collection privée.
    29 août 1862 :
    l’affrontement garibaldiens-troupes piémontaises a lieu à Aspromonte : Garibaldi est blessé au pied droit. Forcé de se rendre, le blessé est embarqué sur le Duca de Genova et enfermé à La Spezia, au fort du Varignano, le 30 août. Toute l’Europe demande sa libération, mais à Turin, on envisage son jugement et sa condamnation.
  • 5 octobre 1862 : Devant la réprobation unanime de ses sujets et des pays étrangers, le roi Victor-Emmanuel signe son amnistie et lui envoie le chirurgien français François Nélaton pour le soigner.
  • 23 novembre 1862 : Nélaton extrait la balle de sa cheville, lui évitant ainsi l’amputation.
  • 20 décembre 1862 : il est embarqué sur le Sardegna, direction Caprera.



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Le chirurgien Nélaton et Garibaldi. Photographie. Milan, Civica raccolta delle Stampe.
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Après sa libération, Garibaldi est accueilli triomphalement à Pise où il arrive alité, dans une barque qui a remonté l’Arno. Gênes, Museo del Risorgimento.
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Pendant sa convalescence à Caprera, Garibaldi s’occupe à l’écriture de ses mémoires. Photographie. Milan, Civica raccolta delle Stampe.


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La foule attendant Garibaldi à son arrivée à La Spezia le 30 août 1862. Illustrated London News. Collection privée.

 

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