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pietonPoursuivre dans la rue de la Boucherie jusqu'à la placette où elle prend le nom de

 B Rue du Marché
 
Remarquer, à droite, la devanture en faïence de l'ancienne Triperie Nicolas qui occupe en fait le rez-de-chaussée du bâtiment disparu de la chapelle des Capucins dédiée à la Madone de Loreto, détruite à la Révolution.

pietonDe cette placette part vers l'est la

 B Rue du Pontin
carriera dóu pountin

Elle conduisait sans doute à un petit pont précaire permettant de franchir un des nombreux canaux du secteur, irriguant les jardins voisins des Dominicains et entraînant nombre de roues de moulins.

pietonSuivre la rue du Marché et, après l'escalier, prendre à gauche la

 C Rue du Moulin
carriera dóu moulin

Ce nom rappelle la présence, dans ce secteur, d'un moulin communal (situé rue du Marché, face au débouché de la rue du Moulin) qui, parmi d'autres échelonnés le long du Paillon, était mû par un canal dérivé du fleuve. D'autres canaux mouvaient d'autres roues jusque dans le Pré-aux-Oies.
Au passage, noter la belle porte en bois sculpté et colonnettes du n° 4, seule de ce modèle dans le Vieux-Nice.

Palais Richelmi
Date : XVIIe
5 rue du Moulin

On sait peu de choses sur ce palais, dont le principal intérêt ne réside plus que dans son linteau. La famille Richelmi donna de nombreux juristes aux Etats de Savoie, en particulier cinq sénateurs qui se succédèrent de père en fils à la tête ou dans les rangs des Sénat de Piémont et de Nice depuis le début du XVIIe siècle jusqu'au milieu du XVIIIe avant de transporter ses talents dans l'armée. Le linteau fait allusion au sénateur Jules-César Richelmi, mort à Nice en 1679.

pietonPrendre à droite dans la

 D  Rue Saint-Vincent

Remarquer, au numéro 7, la plaque dédiée au grammairien niçois Jean-Baptiste Calvino. Elle est posée sur l'entrée latérale XVIIe du second palais Cays de Gilette, à la remarquable cage d'escalier.

pietonEn poursuivant dans la rue Saint-Vincent, on débouche dans la

 E  Rue de la Préfecture
carriera dóu gouvernou (rue du gouvernement)

Ancienne rue Celleya, grande Rue, rue du Verger, son nom se réfère évidemment au voisinage du palais royal. Son extrémité évasée laissait apparaître, selon le plan de Pastorelli, la Piazza grande. On entre alors dans le quartier Celleya ou Saleya. C'est le secteur sis au sud de la Condamine inférieure, entre la rue de la Préfecture et la mer. Là aussi, diverses interprétations sont données à ce toponyme : proximité des celliers de Saint-Pons, présence de la gabelle du sel, ou encore diverses racines linguistiques, toutes explications qui ne sont pas probantes. Originellement, le nom de Saleya ne correspond d'ailleurs pas au cours actuel, qui est le rivage, donc la Marine, mais plutôt aux environs de la rue de la Préfecture depuis la rue Jules-Gilly.

pietonPrendre la rue à gauche.

Sur le mur de la préfecture se trouve une plaque dédiée à Albert Calmette.

Palais Ricci des Ferres
Date : XVIIIe
19 rue de la Préfecture

Comme le second palais Cays de Gilette, le palais Ricci des Ferres est un des monuments de la rue de la Préfecture, notable pour sa porte d'entrée, sa cage d'escalier et les décorations peintes et sculptées des appartements de l'étage noble. La famille Ricci des Ferres a donné de nombreux littérateurs, juristes, consuls et ecclésiastiques à l'histoire niçoise, sans jamais vraiment se hisser au rang d'autres familles. Si l'on admet que le palais est du XVIIIe siècle, on peut penser que son commanditaire est Joseph-François Ricci, premier baron des Ferres (investi en 1756), sénateur et premier consul de Nice (en 1741).

pietonRevenir sur ses pas.

Palais Cays de Gilette
Date : 1782
15 rue de la Préfecture / 7 rue St-Vincent

Le second palais Cays de Gilette est le produit d'un patient remembrement des immeubles que la famille possédait dans le secteur depuis le XVIIe siècle par héritage des comtes Orsiero de Gilette (ainsi, le terrain sur lequel les Théatins érigent l'église Saint-Gaetan leur fut-il vendu par les Cays en 1738). Ce remembrement s'acheva avec l'achat, en 1782, de la chapelle des Pénitents bleus du Saint-Sépulcre. Dès lors, le palais, qui s'ouvrait d'abord sur la rue Saint-Vincent par une première cage d'escalier remarquable, et toujours visible, voit son axe changer pour se redéployer le long de la façade nouvelle de la rue du Gouvernement, ou Celleya, ou de la Préfecture. Le comte Charles-François Cays de Gilette, auteur du remembrement, vit son palais pillé le 30 septembre 1792, lendemain de l'entrée des Français à Nice. Saisi, il fut vendu, présenté plus tard comme un des plus beaux palais de Nice. Après les Cays de Gilette, qui s'étaient établis à Turin, le palais passa aux Caravadossi d'Aspremont dont la devise orne toujours le linteau. Ce palais vaut surtout pour la cage d'escalier du 7 rue Saint-Vincent.

pietonPoursuivre vers l'ouest dans la rue de la Préfecture.

Au passage, en poursuivant vers l'ouest dans la rue de la Préfecture. Noter les moines festoyant du linteau du n°9.

pietonEn poursuivant, on arrive à la

 G  Place du Palais
plaça San Doumènegue (place Saint-Dominique)

Jusqu'à la démolition des murailles en 1706, elle marquait l'extrême limite occidentale de la ville basse. Les travaux de creusement du parking souterrain, dans les années 1980, ont d'ailleurs révélé les soubassements des anciennes murailles.

 

 

 

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