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loge-communalePar la rue Benoît-Bunico  B , on atteint la rue de la Préfecture à la hauteur de la Loggia, espace public utilisé pour le commerce ou pour les fêtes, rénové en 1584. En face, boutique de type médiéval mais qui n'est pas antérieure à la mi-XVe. La loggia est accolée à l'église San-Giaume, dite aussi de l'Annonciation ou Sainte-Rita (culte italien). ste-ritaFaçade de 1982-83 ; édifice reconstruit entre 1677 et 1685 ; élégant décor baroque avec corniches et baies octogonales; une demi-coupole sur un haut tambour éclaire le chœur; des restaurations en 1806 et 1845 ont concerné le retable du maître-autel et sa toile (Annonciation), les voûtes de la nef et quatre chapelles latérales (caissons à rosaces dorées). Chapelle Saint-Erasme de la Confrérie des Marins niçois (première à droite) : toile avec scène maritime, début XVIIIe, retable de marbres, onyx et albâtre polychromes; sous l'autel, décor d'instruments de navigation. Chapelle Sainte-Rita, avocate des causes désespérées (première à gauche), toujours fleurie et illuminée; sur le côté droit, Déposition du Christ (1840) par Carlo Garacci (Nice 1818-1895), artiste formé à Turin et à Rome. Chapelle Saint-Pierre (au centre à gauche) de la corporation des pêcheurs : voûte peinte du XVIIe et toiles latérales (St Jean à Pathmos et Délivrance de St Pierre par Abraham-Louis Van Loo, 1699). Chapelle du Carmel : ensemble de marbres polychromes d'influence turinoise encadrant une splendide statue de la Vierge (vers 1730). L'Annonciation, toile du chevet, serait due au peintre russe Chevelkine (cette toile réalisée en 1829, fut donnée par le tsar Alexandre Ier au général comte Michaud de Beauretour qui la céda à l'église après qu'en 1834 son chœur ait été endommagé par un incendie et la toile précédemment au chevet détruite.

fresque-adam-et-evePar la rue de la Poissonnerie  (au numéro 8, bas-relief de stucs dit "Adam et Eve", 1583, restauré en 1986) , on débouche sur le Cours Saleya  D . Il est fermé côté mer par des Terrasses du second tiers du XVIIIe siècle qui servirent de promenade mondaine. Au fond, à gauche (côté château), palais-cais-de-pierlaspalais Ribotti-Caïs de Pierlas (XVIIe transformé fin XIXe) et la chapelle du Saint-Suaire des Pénitents Rouges (accès le dimanche matin ; 1657-1659). A l'intérieur, le Saint-Suaire, toile du Niçois J.-Gaspard Baldoino, 1660 et la Sainte-Trinité, toile (1840) de Paul Emile Barberi (Rome 1785, Nice 1851), groupe sculpté "Le miracle de Saint Hospice", matériel de procession. Ancien palais du Sénat de Nice (bâtiment contigu), cour souveraine de justice créée à Nice en 1614 ; aujourd'hui le bâtiment réaménagé abrite l'asile de nuit...

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Le cours, devenu piétonnier, est bordé de cafés et restaurants pittoresques. S'y tiennent les marchés aux fleurs, aux fruits et légumes, aux antiquailles le lundi, et aux livres anciens deux samedis par mois.

misericordeAu centre s'élève la Chapelle de la Miséricorde des Pénitents Noirs  (visite par le Palais Lascaris). Ce bijou de l'architecture baroque ne doit pas se manquer. int-misericordeConstruit pour les clercs théatins entre 1740 et 1786 par le Piémontais Bernardo Antonio Vittone (1705-1770), élève de Guarino Guarini, cet édifice fut transformé en 1828 lorsqu'il fut repris par les Pénitents Noirs. Façade à deux étages, bombée et très élancée. Intérieur elliptique où, en plan, n'existe aucune ligne droite. Une polychromie de faux marbres, de stucs dorés et de peintures à ciel ouvert à la voûte créent une impression d'irréalité.

 

 

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