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Ces nefs furent construites au fur et à mesure de la progression des travaux de l'église vers l'est. Elles se décomposent en une abside au fond, deux chapelles de transept et quatre chapelles latérales par nef.

Le bas-côté gauche
Il commence par l'abside au sud du choeur 1, ajoutée en 1900-1903, qui contient les sépultures de divers évêques, NN.SS. Chapon (buste par Stecchi, 1927), Ricard et Rémond, ainsi que la porte d'accès à la sacristie surmontée d'une inscription qui rappelle l'intervention de la République dans ces travaux d'aménagement. Au fond fut créée une chapelle, dans laquelle on installa un autel du XVIIIe offert par les Grimaldi de Sauze, comtes d'Aspremont, dont les armes (losanges or et rouge) figurent sur les piliers. On revient dans le transept pour contempler le vaste ensemble de la première chapelle latérale.

2 Chapelle de sainte Rosale et de la Vierge
chapelle municipale du Voeu de 1631
vers 1655

C'est intialement une chapelle votive, érigée par la municipalité à l'occasion de la peste terrible de 1631. Primitivement, elle se trouvait en face. L'actuelle construction fut achevée en 1655 et décorée par Riva. En 1699 la municipalité fit intervertir les autels : sainte Rosalie fut placée ici, et l'autel du Saint-Sacrement installé dans le transept nord, où il est encore.
Toute la thématique décorative de la chapelle tourne autour de la Vierge et de l'épidémie de 1631. Le tableau central porte, à gauche de la statue de la Vierge (sculpture sur bois, Turin, 1842), une représentation de sainte Rosalie (couronnée de roses blanches) et à droite une de saint Roch (un bubon pesteux est visible sur sa cuisse dénudée), deux saints réputés protecteurs efficaces contre la peste.
Au-dessus des portes ouest et est sont portés les textes du voeu municipal et les patronymes des trois consuls qui les prononcèrent au nom des habitants en 1631 et le réalisèrent en édifiant la chapelle en 1656.
Les deux tableaux au-dessus représentent, à l'ouest la Nativité de Marie et à l'est son mariage avec Joseph. La frise est ornée de représentations emblématiques de la Vierge extraites des litanies (Etoile du matin, Arche d'alliance, Porte du ciel, Miroir de justice), alternées avec l'aigle des armes de Nice.
Dans l'autel sont conservées des reliques de sainte Rosalie, acquises à Palerme en 1635.
Au revers de la balustrade est gravée la date du 15 décembre 1693, ainsi qu'une dédicace incomplète, martelée, reste de la dédicace de la première chapelle du Saint-Sacrement, avant son transfert en face.

3 Chapelle de saint Joseph
chapelle particulière des Turati
vers 1652

Elle fut acquise et aménagée en 1652 par les frères Turati, dont les armes (un aigle et trois étoiles d'or sur fond bleu) ornent le devant d'autel. La décoration est faite de deux strates.
D'abord subsiste une décoration d'origine : les tableaux des murs latéraux, représentant à droite Saint Louis de France et saint Charles-Borromée, et à gauche Saint André et saint Pierre apôtres sont de 1682 (anonymes).
La seconde strate est composée du tableau central et des symboles de la confrérie des Agonisants, qui prenait en charge l'assistance aux mourants. Le tableau de l'autel central est du peintre niçois Jean-Baptiste Biscarra, et peut être daté du milieu du XIXe. Il représente la Mort de saint Joseph. Sur les piliers  apparaît le «sigle» de la confrérie : IMI (Iesu Maria Ioseph). C'est de l'angle de cette chapelle que l'évêque Palletis assista à l'écroulement de la voûte en 1658, et en mourut.

4 Chapelle de sainte Réparate
chapelle particulière des Torrini, comtes de Monastero et de Fougassières
vers 1670
Construite pour la famille Torrini de Fougassières à qui elle servit de sépulture, elle reproduit le schéma de la chapelle Saint-Joseph. Les armes de la famille (une tour surmontée d'une étoile) sont visibles au sommet de chaque colonne du rétable central, et dans l'angle inférieur droit du tableau. Cette famille possédait le palais toujours existant au 1 place du Palais. Elle est connue, dans l'histoire niçoise, par son fondateur, Jules Torrini (1607-1678), médecin, ingénieur, homme de lettres, bibliothécaire, professeur à l'université de Turin, auteur d'une remarquable poésie baroque de 308 vers en niçois dédiée au prince Maurice de Savoie. La thématique générale de la chapelle est axée autour du martyre de sainte Réparate. Le tableau central, du peintre niçois Hercule Trachel, peut être daté de 1850 donne, à gauche, une vue de Nice. Les deux tableaux latéraux représentent deux épisodes du martyre de la sainte : à gauche, on lui verse de la poix en fusion dans la bouche et à droite, on la menace du feu pour la contraindre à abjurer.
En quittant la chapelle Sainte-Réparate, nous entrons dans un secteur profondément renouvelé au moment de la reconstruction.

5 Chapelle des Quatre-martyrs-couronnés
chapelle corporative des maçons
vers 1681

La corporation des maçons entretenait un autel dans l'ancienne cathédrale. Chassés par la reconstruction durant quelques années, ils s'y réinstallent en 1681 en achetant aux Pénitents noirs leur autel de Saint-Jean-Baptiste le Décollé.
Les Quatre-Martyrs-Couronnés ont été exécutés en Pannonie (Hongrie) vers 305 pour avoir refusé de sculpter une statue d'Esculape. C'est pourquoi les maçons et autres métiers de la pierre les ont choisi comme saints patrons (fête le 8 novembre).
Deux des tableaux qui la décorent (celui du centre et celui de gauche), ainsi que la voûte, illustrent divers épisodes de leur martyre. Le tableau de droite évoque saint Séraphin de Montegranaro, maçon qui se fit franciscain et mourut en 1604.
Leur intérêt réside dans le détail des outils reproduits sur les tableaux et au long de la voûte. Ils forment un intéressant document sur l'outillage d'époque.
Le tableau central, daté de 1681, pourrait être attribué au peintre niçois Bernardin Baldoino, membre d'une dynastie d'artistes locaux qui s'illustra particulièrement au XVIIe. A noter aussi, au pied de l'autel à droite, un reliquaire de saint François-Xavier et une inscription qui renvoie à nouveau à la grande peste de 1631.

6 Chapelle de saint Jean-Baptiste
fonts baptismaux
1855

Elle est de création beaucoup plus récente. Sur son site, en effet, se dressait la chapelle des Pénitents noirs dédiée à la Vierge de Miséricorde. A la Restauration, en 1828, les Pénitents noirs obtinrent de s'installer à l'église Saint-Gaetan, de l'ancien couvent des Théatins alors abandonné. Ils cédèrent leur chapelle à l'évéché, qui, en 1855, fit édifier par Joseph Lacroix les fonts baptismaux. La statue du saint est du sculpteur niçois Joseph Raimondi. A gauche de la chapelle, voir l'épitaphe d'Alexandre Dalpozzo, encastrée dans le mur.

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