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GIACOMONI Antoine |
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Sainte-Lucie de Tallano, 12 décembre 1881 - Nice, 20 juillet 1973
Auteur : Jean-Louis PANICACCI Journaliste au Petit Bastiais et à Jeune Corse, puis avocat à Bastia et à Dakar (où il est élu adjoint au maire), membre du parti radical-socialiste, Antoine Giacomoni est nommé successivement à Nice substitut du procureur de la République au début des années 30, puis juge d'instruction en 1936 ; révoqué par Vichy, il prend part à la Résistance métropolitaine, obtenant la croix de Combattant volontaire de la Résistance. Elu conseiller général du canton d'Utelle en septembre 1945, réélu en mars 1949 et en avril 1955, il est battu en juin 1961 par Paul Clericy ; au sein de l'assemblée départementale, il assume les fonctions de vice-président d'octobre 1959 à juin 1961 et préside la Commission des Travaux publics de 1955 à 1958 ; doyen d'âge lors de la séance du 30 avril 1958, il prononce une allocution dans laquelle il déclare : « Cette Algérie, qui est la nôtre, par l'histoire et par tant de sacrifices, est et doit rester française », avant de saluer, lors de la session d'automne, « le retour au pouvoir du libérateur de la Patrie ». Elu sur la liste présentée par Jean Médecin aux municipales de 1953, il devient le sixième adjoint jusqu'en 1959, tout en présidant le Rassemblement républicain. Sénateur des Alpes-Maritimes, siégeant au sein du groupe radical, puis RGR, de 1946 à 1948 et de 1948 à 1955, date à laquelle il ne se représente pas. Officier de la Légion d'Honneur. Bibliographie : Dictionnaire de biographie française, tome XVII, Paris, s.d. ‚ Icart Jean, Le Conseil général des Alpes-Maritimes, Serre éditeur, 1996. |