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NICE Ballet de l'Opéra, Carmen au Théâtre de Verdure BALLET DE L'OPÉRA DE NICE|DANSE (NiceRendezVous) — Au Théâtre de Verdure, Promenade des Anglais, du mercredi 5 juillet 2006 au samedi 8 juillet 2006, le ballet de l'Opéra de Nice présente Carmen. La musique est composée d’une suite de Georges Bizet comprenant tous les grands airs de l’opéra du même nom. S’y ajoute la « Carmen suite » de Rodion Shchedrin, une partition qui est à la fois une composition originale et un arrangement du travail.L’occasion de voir une dernière fois le travail de Marc RIBAUD qui n’a pas été reconduit dans le poste de Directeur de la Danse de l’Opéra de Nice. Le tarif unique est de 10 €, sauf lors de la soirée de gala du samedi 8 juillet, organisée par le Lion’s Club Nice Victoire au profit de l’Association Indigo ( tarifs 15 € et 20 €) dont les recettes seront reversées au service hémato-cancérologie pédiatrique de l’Hôpital Lenval et CHU l’Archet. Le Ballet de l’Opéra de Nice au Théâtre de VerdureCarmen
Musique Georges BIZET
Arrangements Rodion SHCHEDRIN
Chorégraphie Marc RIBAUD
Décors/Costumes Dirk HOFACKER
Mercredi 5 juillet — 21h30 Jeudi 6 juillet — 21h30 Vendredi 7 juillet — 21h30 Samedi 8 juillet — 21h30 Théâtre de Verdure Promenade des Anglais Tarif unique 10 € Argument Acte I - Une place à Séville.- Soirée de Gala organisée par le Lion’s Club Nice Victoire au profit de l’Association Indigo ( Tarifs 15 € et 20 €). Les recettes seront reversées au service hémato-cancérologie pédiatrique de l’Hôpital Lenval et CHU l’Archet. Morales et les soldats sont près du poste de garde. Des gens vont et viennent. Micaela s’avance, cherchant Don José. La garde montante arrive, précédée d’un groupe de garçonnets qui imitent le pas des dragons ainsi que le capitaine Zuniga et le caporal José. Quand on lui dit qu’une jeune femme l’a demandé, José reconnaît Micaela et avoue qu’il l’aime. La cloche de la fabrique de cigares sonne l’heure du travail, les cigarières se dégagent de la foule et franchissent les grilles. Un cri s’élève : « Voilà la Carmencita ! » La foule s’écarte pour lui laisser le passage. « Quand vous aimerai-je ? » dit-elle insolemment aux hommes qui se pressent autour d’elle, « peut-être jamais, peut-être demain ». Puis elle se balance lentement au rythme d’une habanera : « L’amour est un oiseau rebelle. Que nul ne peut apprivoiser… Si tu ne m’aimes pas, je t’aime, mais si je t’aime, prends garde à toi !.. Elle essaye d’attirer l’attention de José, mais il ne semble pas remarquer sa présence. Elle arrache de son corsage une fleur et la lui lance, puis s’en va. Les librettistes ont construit une scène admirable et le compositeur a su en tirer parti. La Habanera caractérise d’entrée le personnage de Carmen : une gitane passionnée mais volage, aimant impulsivement, mais se lassant tout aussi vite. Elle représente le fatalisme qui joue avec la mort. La fleur lancée par Carmen gît aux pieds de José. Il hésite, puis la ramasse. Micaela apparaît, et s’avance vers lui. Elle lui apporte des nouvelles de chez lui, et un peu d’argent que sa mère a économisé pour améliorer sa maigre solde. Carmen, qui s’est querellée avec une autre fille et l’a blessée d’un coup de couteau, est arrêtée par Don José. Alors qu’il doit la surveiller, Carmen l’ensorcelle avec ses chansons : « Où est la fleur que je vous ai jetée ? Qu’en avez-vous fait ? » Puis elle chante une autre mélodie attirante, sur un rythme typique de danse espagnole : une séguédille. « Près des remparts de Séville », et fait tant qu’elle parvient à obtenir qu’il lui rende sa liberté.Acte II - L’auberge de Lillas Pastia. Alors que Frasquita, Mercédès et Carmen chantent et dansent, le célèbre torero, vainqueur de la corrida de Grenade, Escamillo, s’approche. Il est fasciné par Carmen, mais elle pense encore à José qui doit être libéré aujourd’hui, après avoir été emprisonné pour l’avoir laissée fuir. Lorsqu’il paraît, Carmen danse pour lui. Dehors, le clairon sonne la « retraite » qui somme les soldats de rejoindre leurs quartiers. Il se lève pour rentrer au camp, mais Carmen lui reproche de placer son devoir au-dessus de son amour pour elle. Il prend alors la fleur qu’elle lui avait lancée et la lui montre en gage de sa passion. Elle tente de le persuader de rester auprès d’elle, avec les contrebandiers, mais il se hésite à devenir un déserteur et à la suivre.Acte III - Dans la montagne. Don José est malheureux. La passion de Carmen a été de courte durée, Carmen est volage et capricieuse. De plus, José n’est pas à l’aise parmi ces contrebandiers et regrette d’avoir tout sacrifié à une beauté fière et fantasque qui appartient à une race sans loi. Il l’aime encore follement, et jalousement, car Escamillo est devenu son rival. Don José est plus morose que jamais, Carmen le pousse à partir et à la quitter, il la menace de mort si elle répète cela. Micaela apparaît, cherchant Don José qu’elle espère sauver. Ne voyant pas Don José, elle se retire. Arrive Escamillo qui vient voir Carmen. Il ne connaît pas Don José et lui conte que Carmen s’est lassée de son dernier amant, un dragon qui a déserté pour elle. Don José révèle son identité et ils engagent un duel au couteau. L’un des contrebandiers aperçoit Micaela et la fait descendre. Elle supplie Don José de partir avec elle, mais il résiste. Sa jalousie est exacerbée quand Carmen lui conseille de suivre la jeune fille. Micaela lui révèle enfin que sa mère est mourante depuis sa désertion, et il décide de partir.Acte IV - Une place à Séville. C’est le jour de la corrida. Escamillo entre dans l’arène, Carmen à son bras. Une des gitanes apprend à Carmen que José est là, qu’il se cache dans la foule et la guette. Carmen n’a pas peur du danger, elle reste seule sur la place. Quand José arrive, elle lui dit durement que malgré ses menaces elle ne sera plus jamais à lui. L’orchestre entame une fanfare dans l’arène. Des acclamations accueillent Escamillo. Carmen veut se précipiter vers l’entrée. Don José lui fait face, poussé par le désespoir, le couteau tiré. A ses questions, elle répond qu’elle aime Escamillo et va le rejoindre. Elle s’élance vers l’entrée mais il la poignarde. Les portes de l’arène s’ouvrent. La foule se déverse, louant le courage d’Escamillo, puis s’arrête brusquement, frappée d’horreur, en voyant le cadavre au pied des marches. José se constitue prisonnier, puis, se jetant sur son corps, il s’écrie : « Ah ! Carmen, ma Carmen adorée ! » Auteur : VW Sources : Rédaction Nice Rendezvous Lien : Contact : Rédaction
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