woody-allenMUSULIN SPAGGIARI FERRARI - Sur Internet on aime les personnages à la Mandrin, à la Robin des bois, les Arsène Lupin détrousseurs de banques qui, « Sans armes, ni haine, ni violence », selon la célèbre formule d'Albert Spaggiari, laissée sur les murs de la salle des coffres de la Société générale de Nice, prennent l’argent des banquiers rapaces, forcément rapaces, et se cassent selon une autre formule célèbre « Take the money and run » titre d’un film de Woody Allen.

Ce que vient de réussir ce Tony Musulin, et ainsi devenir instantanément une star d’Internet, le baromètre absolu de la notoriété moderne, relève d’ailleurs plutôt de la comédie que du polar, ridiculisant les protocoles de sécurité sophistiqués de nos sociétés, pourtant de plus en plus encombrées de lois et de réglementations liberticides, pour le commun des mortels.

La presse papier aussi va adorer ce personnage qui arrivait depuis dix ans à son travail en vélo, un écolo donc, et roulait en Ferrari F340 achetée aux enchères. Cela rappelle une autre histoire, un braqueur de banque de la région parisienne qui commettait ses forfaits à vélo avant de rejoindre sa Rolls Royce, avec son butin.

La vie est un roman, de gare.


Toni Musulin la nouvelle star